La voix d’Umberto Eco résonne dans les salles du Louvre. C’est une liste mystérieuse, mitraillettes, bazookas, sabres, récitée avec emphase. La lumière oscille en fonction des variations de sa voix. «J’ai toujours fait des listes. Ainsi jeune père, lorsque mon fils a eu 1 an, je me suis demandé s’il fallait ou non lui acheter des armes en jouet. Je me suis dit que plus il en aurait, plus il deviendrait pacifiste », raconte t-il dans un entretien à La Croix.



















C’est sûr que ça va attirer les publics éloignés des musées